<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

	
    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Projet pour l&#39;Alsace]]></title>
    <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Projet pour l&amp;#39;Alsace&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Tue, 10 Mar 2009 16:03:08 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 10 Mar 2009 16:03:08 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 projetpourlalsace.over-blog.com</copyright>            <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurent Py]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-1807434-6.html#comment2431557</link>        <description><![CDATA[<p>Je pr&eacute;cise un peu ma pens&eacute;e suite &agrave; plusieurs remarques.</p><br />
<p>&nbsp;</p><br />
<p>Fid&egrave;le &agrave; l'id&eacute;e que la formation est primodiale pour l'insertion professionnelle, consid&eacute;rant qu&rsquo;il faut rendre possible des parcours professionnels et que la question ne se r&eacute;sume pas au premier emploi et encore moins &agrave; la dur&eacute;e de la p&eacute;riode d&rsquo;essai de celui-ci, consid&eacute;rant que chaque jeune doit &ecirc;tre plac&eacute; au centre du syst&egrave;me et des &eacute;changes, responsabilis&eacute; et motiv&eacute;, prenant acte du fait que la flexibilit&eacute; est une n&eacute;cessit&eacute; de la vie professionnelle, que l&rsquo;&eacute;volution, dont le contenu n&rsquo;est pas &agrave; d&eacute;finir l&eacute;galement, est une attente l&eacute;gitime pour chaque jeune et pour chaque entreprise, consid&eacute;rant enfin que la r&eacute;ciprocit&eacute; des &eacute;changes d&rsquo;exp&eacute;riences est un atout aussi bien pour les employeurs que pour les employ&eacute;s et que l&rsquo;&eacute;cole n&rsquo;est plus le lieu o&ugrave; se forge enti&egrave;rement un projet professionnel, je suis favorable &agrave; la mise en place d&rsquo;un contrat de travail pr&eacute;c&eacute;dant la fin des &eacute;tudes et l&rsquo;obtention du dipl&ocirc;me, &eacute;volutif vers un contrat offrant plus de garanties une fois la scolarit&eacute; termin&eacute;e.</p><br />
<p>&nbsp;</p><br />
<p>Comme la lettre N a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; utilis&eacute;e et que le gouvernement s&rsquo;est abusivement h&acirc;t&eacute; vers la lettre P, omettant ainsi de mentionner que le probl&egrave;me se situe bien en amont, on pourrait nommer ce contrat le CME, contrat de mini embauche. Le montant des salaires de ce CME devrait &ecirc;tre plafonn&eacute; mais exon&eacute;r&eacute; de charges pour inciter &agrave; son utilisation. De m&ecirc;me, un salaire horaire minimal pourrait &ecirc;tre d&eacute;fini. Ce type de contrat ne serait pas reserv&eacute; aux entreprises priv&eacute;es, mais pourrait s&rsquo;appliquer &eacute;galement aux instituts de recherche d&rsquo;Universit&eacute;s, aux associations, entreprises publiques, etc. La scolarit&eacute; pourrait, &agrave; partir du moment ou son contenu laisserait plus de place aux options et &agrave; l&rsquo;individualisation des parcours de formation, c&rsquo;est &agrave; dire une fois un socle commun de connaissances garanti, sur la base du mod&egrave;le de VAE, encourager la mobilit&eacute; des &eacute;tudiants en proposant la validation de certaines options sur pr&eacute;sentation de ce type de contrat de travail, ouvrant par l&agrave;-m&ecirc;me la possibilit&eacute; aux &eacute;tudiants de consacrer quelques heures par semaine &agrave; un travail&nbsp;extra-scolaire r&eacute;mun&eacute;r&eacute;. Il me semble toutefois primordial de rappeler que l&rsquo;&eacute;tudiant doit rester la pesonne charni&egrave;re entre l&rsquo;&eacute;cole/Universit&eacute; et l&rsquo;entreprise. Je ne suis pas favorable &agrave; une formalisation entre institutions de formation et entreprises. Il importe d&rsquo;encourager la responsabilit&eacute; de chacun des &eacute;tudiants et de lui permettre de d&eacute;finir lui-m&ecirc;me son parcours professionnel. Ce contrat pourrait s&rsquo;appliquer &agrave; tout &eacute;tudiant durant sa p&eacute;riode de scolarisation. </p><br />
<p>La deuxi&egrave;me &eacute;tape consiste, une fois la scolarit&eacute; termin&eacute;e, &agrave; inciter les entreprises &agrave; embaucher les &eacute;tudiants avec qui elle est d&eacute;j&agrave; en relation avec un contrat de travail offrant plus de garanties, des conditions et un salaire &laquo;&nbsp;normal&nbsp;&raquo;. La dur&eacute;e de la p&eacute;riode d&rsquo;essai sera fix&eacute;e par les deux intervenants (s&rsquo;ils estiment ne pas en avoir besoin, il la r&eacute;duiront au minimum, et si les deux partenaires ne se connaissent pas ou pas encore assez, elle pourra &ecirc;tre fix&eacute;e pour une dur&eacute;e convenue librement, avec un plafond &agrave; d&eacute;finir). Pour inciter les enteprises &agrave; &quot;former&quot; ses futurs employ&eacute;s au plus t&ocirc;t, on pourrait imaginer des incitations fiscales pour les embaucher les jeunes &eacute;voluant du CME vers le CNE ou CPE, par exemple en proportion de la charge qu&rsquo;aura support&eacute; l&rsquo;entreprise en participant &agrave; la formation du jeune. </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 09 Feb 2006 12:56:13 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">95fe3d32acc0ac8bb1f99edad15276bd</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de referencement]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-2496887-6.html#comment3889199</link>        <description><![CDATA[Bien ton blog ! Envie de plus de lecteur ? Pourquoi ne pas venir enregistrer ton blog sur notre annuaire ? <br /><br /> Rendez vous Ã  tous sur :  <a href="http://referencement-blog.mylinea.com" title="referencement blog" target="_blank">referencement blog</a> <a href="http://referencement-blog.mylinea.com" title="annuaire blog" target="_blank">annuaire blog</a><br /><br /> c'est gratuit ! Ca ne vous coutera que 10 secondes ;) SOYEZ LES PREMIERS !]]></description>
        <pubDate>Mon, 24 Apr 2006 22:06:39 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f9df01b21d36388ae879e5b1f93ac8d8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de JIP]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-1888739-6.html#comment2535777</link>        <description><![CDATA[<p>Bonjour,</p><br />
<p>J'ai trouve votre blog fort interessant mais malheureusement je suis beaucoup trop &quot;electron libre&quot; pour adherer a quelque mouvement que ce soit.</p><br />
<p>Accepteriez-vous neanmoins que j'etablisse un lien avec vous, n'osant moi-meme vous demander de&nbsp;faire figurer mon propre blog parmi vos liens.</p><br />
<p>En l'attente de votre r&eacute;ponse, cordialement et encore bravo.</p><br />
<p>JIP&nbsp;</p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 16 Feb 2006 11:36:39 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c35ad6a5bec5cda8f30fb3ee75555ed3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Paul]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-1118347-6.html#comment1200471</link>        <description><![CDATA[Personnellement, je me demande encore pourquoi Michel Rocard a intitulé ses "confessions" : "Si la gauche savait".<br />
Quel est donc ce secret que l'on pouvait légitimement espérer apprendre en se saisissant de l'ouvrage ?<br />
Et quelle grande leçon la gauche devrait donc tirer de tout cela ? <br />
À chacun d'y retrouver ses clés <br />
En tout cas, Michel Rocard persiste et signe : ce qu'il a fait, il l'a bien fait. Et ce n'est pas rien. C'est vrai.<br />
N'empêche. Au fil des échanges, un certain malaise nous gagne. Et au bout de l'auto-plaidoirie, il ne s'est pas dissipé, loin de là. Il nous reste plutôt comme une sévère nausée : cette histoire, c'est quand même un beau gâchis.<br />
Et que nous dit l'acteur principal ? Il n'aurait pu mieux réussir. Quoi qu'il ait pu choisir ou faire.<br />
Alors, là, cela tourne au tragique.<br />
Et puis, en arrière plan, Mendès. Mendès qui ne veut pas, qui ne vient pas, qui ne "sent" pas<br />
C'est un naufrage.<br />
Mais où est donc la voie d'eau ? <br />
Page 222. À propos du congrès de Metz. À l'issue de cette joute dont le Parti Socialiste a le secret, Michel Rocard est déclaré "Politiquement vaincu, intellectuellement vainqueur".<br />
Et il s'en vante !<br />
Voilà bien le talon d'Achille de celui qui fut un moment notre champion. Voilà notre tragédie. Et voilà, sans doute, aussi pourquoi Mendès ne "sentait" pas.<br />
On le comprend.<br />
Pourtant - merci Michel Rocard ! - ce livre merveilleux de sincérité nous donne aussi, à mon avis, une autre clé essentielle, beaucoup moins désespérante celle-là : à plusieurs reprises, l'indécis de conflans nous dit son admiration pour le modèle suédois.<br />
Pourquoi ?<br />
Parce qu'un grand parti y compte 800.000 membres et que 80 à 85% des salariés y sont syndiqués.<br />
Imaginons ce que cela signifierait à l'échelle de notre pays : des grands partis à 5 ou 6 millions de membres et, sûrement, plus de dix millions de syndiqués<br />
Nous sommes dans une autre France.<br />
Les esprits simples vont penser : quel bordel !<br />
Non. Le bordel, c'est maintenant. Il n'est qu'à mettre le nez aux fenêtres de Marseille. Le manque de représentativité et de dialogue social nous tue.<br />
Et ce n'est pas avec la grande blague du blog que nous allons nous en sortir. Cette fausse proximité est en trompe l'il. Elle est superficielle et fugace, zappeuse. La démocratie véritable a - elle aussi - besoin de réinventer ses "clusters" : fondés sur les solides affinités du "faire ensemble", ancrés dans la vie locale, inscrits dans la durée.<br />
Ce que Michel Rocard aurait pu nous dire plus clairement, c'est que nous avons pour tâche première et essentielle de nous mettre au travail pour reconquérir la démocratie, la compléter, la renforcer.<br />
Qu'avons-nous fait et que faisons-nous pour cela ? Rien.<br />
Ce que les partis, de gauche comme de droite, ce que les syndicats doivent savoir, voir et regarder bien en face, c'est qu'ils n'ont pas les bases ni les structures sociologiques pour faire autre chose que du clientélisme politique et syndical.<br />
Ils le savent bien sûr. Mais ils ne veulent pas le savoir.<br />
Car, qui s'en préoccupe vraiment ? Personne.<br />
Voilà pourquoi Michel Rocard n'a pas pu faire mieux. Voilà pourquoi Mendès ne "sentait" pas.<br />
Et, même cause, même effet, à défaut d'y remédier, d'autres Rocard, d'autres Mendès - que nous appelons aujourd'hui de nos vux - peuvent bien émerger. Ils iront très vite se briser sur les mêmes écueils.<br />
Une question essentielle me travaille depuis déjà bien longtemps : pourquoi faisons-nous comme si la démocratie était une science infuse et l'exercice de citoyenneté une capacité donnée au berceau ?<br />
C'est complètement idiot.<br />
Pourtant, voyons-le, nous sommes bien ces idiots.<br />
Comment échapper à cette ineptie ?<br />
N'est-ce pas aussi, très concrètement, à ce niveau que nous avons à réfléchir, à débattre, à dire et à proposer ?]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Nov 2005 16:14:59 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d520a1b495e4ae0e73228636d1b7dd65</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Energies DÃÂ©mocrates]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-957356-6.html#comment1380719</link>        <description><![CDATA[Quatre syndicats de la SNCF (CGT, FO, Sud rail, et Fgaac) ont déposé un préavis pour une grève reconductible a compter du 21 novembre à 20 heures. Il s'agira de la sixième grève nationale depuis le début de l'année.<br />
<br />
La CGT RATP a déposé un préavis de grève pour mercredi 23 novembre.<br />
<br />
Les syndicats veulent d'abord mobiliser sur le thème de la "privatisation rampante" de l'entreprise. <br />
<br />
Dominique de Villepin a pourtant affirmé que celle ci n'était pas à l'ordre du jour.<br />
<br />
Dans un entretien au Monde le 17 novembre, le président de la SNCF, Louis Gallois (connu pour être un partisan du dialogue social, et pour avoir été au PS, tendance Chevénement) a déclaré "une telle privatisation, je ne la vois ni de près ni de loin"<br />
<br />
Cette grève, menée pour lutter contre un projet qui n'existe pas, est d'abord une mauvaise nouvelle pour tous ceux qui utilisent le train pour se déplacer, que ce soit pour leur travail ou pour leurs loisirs. <br />
<br />
Une fois de plus est posée la question de l'instauration d'un service garanti dans les transports. <br />
<br />
Les régions Ile- de-France et Alsace ont négocié un service garanti avec les sociétés de transports collectifs et certains ont voulu faire croire lors de la grève précédente que la continuité du service public est garantie. En réalité il n'en est rien, comme l'a indiqué à l'époque la direction de la SNCF : si celle ci n'honore pas ses obligations, elle devra payer une amende, ce qui ne lui donne évidemment aucun moyen pour obtenir de ses agents qu'ils fassent rouler un nombre suffisant de trains !<br />
<br />
La pétition lancée en juin 2003 sur http://serviceminimum.com/ a receuilli plus de 19 000 signatures en quelques semaines, confirmant ce que disent tous les sondages.<br />
<br />
Le député Christian Blanc a déposé le 18 novembre 2003 une proposition de loi dont l'pbjectif affiché est de "concilier trois principes constitutionnels vitaux : le droit de grève, la continuité de service public et la liberté d'aller et venir."<br />
<br />
De nombreux députés ont signé ce projet de loi.équilibré.Plutôt que de l'inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale, le gouvernement a préféré lancé des négociations avec les organisations syndicales, au niveau de l'Etat et à celui des principales entreprises nationales concernées. Cette méthode ne pouvait qu'échouer, aucun syndicat ne pouvant prendre le risque de se positionner positivement et d'ainsi s'exposer à la surenchère des autres.<br />
<br />
La grève du 21 novembre 2005 met en lumière cet échec et confirme la nécessité de passer par la loi, comme le prévoit explicitement le préambule de la constitution de 1946 (le droit de grève s'exerce dans le cadre des lois qui le réglementent).<br />
]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 Nov 2005 13:04:35 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ccda99654ba9818bf86f974399db32ad</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurent Py]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-957356-6.html#comment994604</link>        <description><![CDATA[Les manifestations dhier ont quelque chose de pathétique. Une fois de plus, la France donne limage dun pays malade, qui voit le monde en noir et blanc, chaque parti se crispant sur ses positions, la première étant de se considérer justement comme lun des partis dun monde définitivement bipolaire. Est-ce que la journée dhier apportera des changements ? Elle ne me semble quattiser les tensions. Pourtant il sagit dun message dont il faut tenir compte.<br />
<br />
Une loi sur le service minimum, sans aborder les modalités de dialogue social, sera sûrement très mal vécue et mal comprise. Il faut montrer que lobjectif nest pas de « casser » un quelconque dialogue, mais darriver à une situation « meilleure » pour lensemble dune société. Ceci ne signifie pas pour autant quil faudra éviter de prendre des décisions qui risqueront de déplaire à certains. Et encore, est-ce vraiment le cas ? Si les visions sont claires et les discours justes, peut-être moins que ce que pensent beaucoup. La situation actuelle ne profite à personne : ni à léconomie, ni aux employés, ni au progrès social. Le taux de syndicalisation est si faible que la question de la représentativité des syndicats se pose sans cesse et que, pour se faire entendre, les représentants du monde du travail sont presque poussés à de telles actions symboliques et paralysantes. Au résultat, cest toute la vie dun pays qui est bloquée par une minorité, souvent poussée par des syndicats radicaux et extrêmes. Il est quand même triste den recourir systématiquement aux grèves, alors que ce devrait être là une solution de dernière instance. Il y a, je le crois vraiment en écoutant les gens et en observant la situation, consensus sur les besoins de réformes. 70 % des français approuvent le mouvement dhier. Message adressé clairement au monde politique, message pour leur dire : «  regardez, cela va mal, il faut réagir, faîtes quelque chose ! ».  Les Français nattendent que ça. Ils sont, à bien des égards,  plus mûrs que beaucoup dhommes politiques. Et je pense quils le seront aussi sur le service minimum, à condition quon leur montre lintérêt de la mesure. Pour cela il faudra être pédagogique et honnête. Pourquoi ne pas proposer le service minimum et proposer en même temps aux syndicats dêtre associés plus systématiquement et plus en amont dans les choix dentreprises et dans les choix économiques en revalorisant leur rôle ? Il faudrait associer la loi sur le service minimum à des mesures qui permettent daméliorer le taux de syndicalisation en France et de faciliter le partenariat avec le monde syndical. Il faut pouvoir garantir à léconomie de continuer à fonctionner, même en cas de conflit social, et offrir un minimum de service public même en cas de grève. Voilà qui nest pas contradictoire, mais me semble être une nécessité en terme defficacité et de justice sociale. Lobjectif est bien daméliorer les conditions sociales et économiques de tous. Voilà sûrement un choc culturel pour la France, mais ne sommes nous pas prêts pour cela ? Allons nous encore attendre longtemps les réformes ? Jusquà quand ? jusquà ce que le pays soit définitivement coupé en deux camps qui saffrontent systématiquement ? Pourquoi revenir sans cesse à de fausses mesures, à des discours apaisants, qui cherchent avant tout à ne brusquer les sensibilités de personne et qui ne changent finalement rien ! Cela devient urgent. Prenons garde à ce que les attentes légitimes des Français ne se traduisent pas en effervescence déçue lors des élections présidentielles. <br />
]]></description>
        <pubDate>Wed, 05 Oct 2005 13:16:51 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2cddd2ad41ad78efc3e5a95be773cf78</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Dianawmz]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-857370-6.html#comment3795271</link>        <description><![CDATA[<br />
	http://feqrssqfdqwgr.host.com<br />
	<a href="http://feqdssqfdqwgr.host.com">desk3</a><br />
	[url=http://feqsssqfdqwgr.host.com]desk4[/url]<br />
	[link=http://feqassqfdqwgr.host.com]desk6[/link]<br />
	]]></description>
        <pubDate>Fri, 21 Apr 2006 01:34:20 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bfc80bc07042d59285c14796c059539e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Yves]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-857370-6.html#comment998523</link>        <description><![CDATA[Merci beaucoup pour vos encouragements et merci à celles et ceux qui prennent le temps de lire les articles de ce blog.<br />
A l'origine, j'ai mis en ligne ce blog pour le tester auprès de quelques amis afin de voir s'il était possible de le faire vivre avant d'élargir son audience. La question d'une présentation la plus complète possible n'était donc pas essentielle. Or, le blog est un peu victime de son succès, puisque dans la catégorie politique, il se situe à ce jour entre la 60eme et la 80eme place sur 1000. Ainsi, de nombreux visiteurs "extérieurs" le découvre, ce dont je me réjouis. La question de la présentation devient désormais importante. J'y veillerai afin que dans quelques semaines, si le succès se confirme, chaque visiteurs puisse trouver des éléments à ces interrogations.<br />
Il n'y a donc rien à "cacher". J'anime ce blog et j'appartiens à un groupe de femmes et d'hommes qui, en Alsace, se retrouvent autour des valeurs défendues par Energies Démocrates, un mouvement politique, et par l'Ami Public, un club de réflexion. Nous sommes des adhérents ou des sympathisants de l'une ou de l'autre de ces associations, voire des deux.]]></description>
        <pubDate>Wed, 05 Oct 2005 20:46:04 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9932b975b5ee032cf0206d0590a87f1f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de f.]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-857370-6.html#comment985606</link>        <description><![CDATA[Intéressant....mais quelques questions s'imposent.<br />
Qui se cache derrière ses propositions ? on aimerait connaître les noms... des membres fondateurs et des rédacteurs.<br />
Vos propositions sont alléchantes, dans l'air du temps... mais quels sont vos moyens d'actions ? Sur quelle scène vous situez-vous ? <br />
Et encore, quels liens, autres que virtuels, affichez-vous avec l'Ami Public ? <br />
Merci de clarifier tout cela<br />
<br />
]]></description>
        <pubDate>Mon, 03 Oct 2005 21:35:07 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">03b42615f3940232c21d275369140857</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-857370-6.html#comment977753</link>        <description><![CDATA[Merci pour ce site, très intéressant, surtout parce qu'on sent une volonté tentative d'analyse globale. Même si je ne suis pas forcément d'accord sur tout ce que j'ai lu, j'apprécie l'initiative et l'idée même de débat.]]></description>
        <pubDate>Sun, 02 Oct 2005 20:11:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f941dd7ce42f5cd8afef1492ea7b2f6d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de fabienne]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-857370-6.html#comment968966</link>        <description><![CDATA[Je découvre ce site et l'ensemble de la réflexion qui anime ses protagonistes. Ca m'apparait comme  plutôt riche et intéressant.<br />
  Je profiterai du week-end pluvieux qui s'annonce pour entrer plus largement dans tous vos propositions et peut-être participer à vos débats. ]]></description>
        <pubDate>Sat, 01 Oct 2005 12:50:03 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7d7e0c294e276966a0d9b0375fe357f6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurent]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-857370-6.html#comment917472</link>        <description><![CDATA[Merci et bravo pour ce site!]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Sep 2005 14:22:54 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4da2009c3438db70cc83cbf7a57cb852</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Delmotte]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-857370-6.html#comment864657</link>        <description><![CDATA[Bravo pour cette initiative. C bien fait et plus riche en info. Bon courage pour cette experience.]]></description>
        <pubDate>Fri, 16 Sep 2005 20:34:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">085fa1f2307f1f05b58de5e24e923b56</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurent]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-856151-6.html#comment916427</link>        <description><![CDATA[Plus que lévolution du nombre denseignants, qui ne me choque pas mais au contraire me réjouit, car je pense quun suivi plus rapproché des élèves est une chose positive, ce qui me préoccupe cest la qualité des interventions et les résultats obtenus par notre enseignement. Je crois voir dans les dernières études réalisée un manque defficacité et une incapacité à sadapter aux évolutions : je minterroge également sur la multiplicité des acteurs intervenants dans le soutien scolaire, la multiplication des instituts privés ou publics daide contre léchec scolaire. Les élèves pouvant se payer des cours daide au devoirs ou de soutien personnalisé suivent de plus en plus souvent des cours à la maison, avec des professionnels, les autres se retrouvent dans les centres socioculturels de quartier, soutenus souvent par les collectivités. Je pense quil y a ici matière à trouver un autre mode de fonctionnement, plus juste et plus équitable, mais également plus efficace et plus proche des réalités (également dans lintérêt de lefficacité des investissements des collectivités).<br />
<br />
Personnellement, je suis partisan dune plus grande place accordée à lécole comme lieu de vie. Je pense que le défi est darriver à faire de lécole, qui reste une réussite du modèle français, un lieu ouvert, cest à dire un lieu de rencontre, qui ne soit pas uniquement un lieu denseignement, en permettant daccueillir les enfants des parents qui vont travailler dès le matin, avant le début de la classe, en proposant des activités le soir, en proposant des cours de soutien ou daide aux devoirs aux enfants qui ont des difficultés (une activité qui relève à mon sens bel et bien de lécole). Avec ce concept d'école "fédératrice" je pense que l'efficacité du suivi des enfants sera accrue. Lécole doit pouvoir être un lieu de vie et de rencontre , ce qui permettrait de sortir de limage décole-caserne et doffrir des repères faciles aux enfants et aux adolescents, en leur offrant un lieu de rencontre qui serait le leur. Cela signifie que lécole doit être ouverte au monde extérieur et à divers intervenants, pour diverses fonctions, mais en un lieu unique, permettant de garantir une orientation claire et une cohérence dans les orientations. Tout cela signifie avant tout plus dautonomie pour les établissements et la possibilité de réaliser des projets en partenariat avec dautres acteurs. Il nest pas question à mon sens de demander à lenseignant délargir ces compétences et de prendre en charge toutes ces tâches, mais au contraire de le décharger de certaines tâches (aide psychologique, etc.) et de lui permettre ainsi de se recentrer sur lenseignement, en confiant les tâches qui nen relève pas explicitement, à dautres acteurs. Il s'agit également à l'enseignant d'intégrer à ces cours des acteurs qui viennent d'autres milieu pour les adapter au contexte local (économique, culturel ou social). En ce sens, je pense que la décentralisation de lécole est un point positif. Elle permettrait aux établissement de disposer de plus de possibilités daction et de réfléchir à dautres formes dembauche ou dintervention pédagogiques ou périscolaires. Elle ne doit pas être confondue avec une décentralisation des programmes et des enseignements, dont la trame et les points fondamentaux doivent rester communs à lensemble dune nation.<br />
Cest pourquoi je plaide pour une plus grande autonomie régionale ou même locale (cf. Finlande) tout en conservant des examens nationaux, des programmes en partie nationaux et des diplômes à valeur nationale, permettant de comparer les résultats entre les académies. Il faut permettre plus dinitiatives pour les enseignants et les établissements, en facilitant les activités en liaison avec les acteurs locaux, pas uniquement économiques, mais également culturels, sportifs, sociaux En Alsace cela pourrait se traduire par une meilleure place accordée à lenseignement des langues, mais également à des échanges plus fréquents avec des institutions, des établissements ou des entreprises allemandes.<br />
]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Sep 2005 11:40:55 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2d19685bc53d3f5ad1726b1a594c0a92</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Franck]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-854933-6.html#comment1154746</link>        <description><![CDATA[Cette réorganisation territoriale est pour moi le point clé de la réforme du pays: parcequ'actuellement tous les échelons interviennent sur tous les problèmes et se paralysent mutuellement, et parceque de là viennent les redondances et les surcoûts administratifs qui produisent le déficit public!]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 Oct 2005 17:25:15 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0f14f16b41712b2445849f9f3a47aa5a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurent]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-851401-6.html#comment906955</link>        <description><![CDATA[L'idée de participation locale me paraît tout à fait louable, mais je suis un peu scéptique sur le principe du référendum, nécessairement simplificateur et pouvant donner lieu à toutes sortes de dérives démagogiques.<br />
D'ailleurs quelles leçons tirer du choix du référendum pour la constitution européenne? N'était-ce pas là le fond du débat? Sans vouloir revenir sur ce qui, je l'espère, ne sera qu'un épisode de la vie européenne, l'avis d'autres personnes sur ce sujet serait fort intéressant.]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Sep 2005 21:59:58 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">76d398c20c03105db176c2223a77c1a3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de ALSATOR]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-851349-6.html#comment1380441</link>        <description><![CDATA[l'évolution technique est importante pour comprendre la "professionnalisation" du politique !<br />
<br />
Il y a autre chose, c'est l'absence de protections sociales et de "salaires attirants" pour les élus ( conseillers municipaux, régionaux, généreaux) !<br />
<br />
A ce rythme la politique est une affaire de retraités, rentiers, fonctionnaires ou proifessions libérales]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 Nov 2005 12:33:50 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c4ed4a4e586f01663595fb7acb19accc</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurent]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-851349-6.html#comment906925</link>        <description><![CDATA[Un constat simpose : il faut aujourdhui trouver une autre méthode pour faire de la politique. La démocratie représentative dégénère en oligarchie technocratique. A cela sajoute une grande difficulté pour la classe politique française à se renouveler. Cela fait près de vingt ans que les même têtes occupent le débat politique. La politique politicienne est devenue la règle, au point que les citoyens se réjouissent des joutes verbales de nos chers héros politiques, qui se coupent de plus en plus des réalités. Les attentes et les accusations de responsabilité nen sont que dautant plus grandes et participent au « tous les mêmes » à la léthargie ou aux accusations et aux réclamations interminables, alors que par ailleurs les initiatives sont rendues difficiles par un appareil détat peu accessible et soucieux de perdurer. Dautres personnes préfèrent, lassées sûrement, revenir à des recettes plus anciennes, souvent teintées de dogmatismes et dextrémismes de tous genres. Est-ce la seule solution quil nous reste ? Est-ce que la politique nest capable de nous montrer que ce triste spectacle delle-même ? Où est le sens de lengagement concret pour le changement et la justice ? <br />
<br />
Les problèmes auxquels nous devons faire face sont nombreux : <br />
-technicisation et spécialisation du politique ;<br />
-rigidité des modèles étatiques et des modes de représentativité ;<br />
-injustice de fait des conditions daccès aux fonctions politiques ;<br />
-renouvellement insuffisant du monde politique, non représentativité, auto entretien.<br />
<br />
Cest tout le mérite dun parti politique tel quEnergies Démocrates que de proposer une modification du statut de lélu pour arriver enfin à tirer parti des énergies présentes dans une nation et de permettre ainsi de renouer avec le sens véritable de la vie commune.<br />
<br />
Face à la situation actuelle, les réponses proposées me paraissent un bon début, concret et réaliste. <br />
Cest un fait quaujourdhui les fonctionnaires sont, matériellement et financièrement, particulièrement favorisés pour pouvoir exercer les fonctions politiques. Loin de les en empêcher, il faut trouver un moyen dencourager et de rendre possibles les vocations politiques pour lensemble des citoyens, quelle que soit leur profession. Comment le monde politique peut-il comprendre le monde réel, sans quil ne le reproduise un minimum ? Par les sondages ? Voilà qui nous ramène dans une autre bulle virtuelle.<br />
Linterdiction des cumuls des mandats est une très bonne chose. Mais elle va de paire avec une augmentation du des vocations politiques et il faut veiller à larticulation entre les différents échelons administratifs, notamment régional et national, si lon tient à conserver une cohésion densemble. La structure administrative de la France est trop compliquée, ce qui nuit à la lisibilité des représentativités. Ici aussi une simplification permettra déviter certains cumuls et de redonner confiance en laction politique en la rendant plus concrète, plus transparente et plus compréhensible par tout le monde.<br />
<br />
Mais cela suffira-t-il ?<br />
Comment redonner confiance dans laction politique et créer lenthousiasme de la participation ? Comment garantir la représentativité démocratique sans tomber dans loligarchie et la spécialisation ? Comment garantir la participation sans tomber dans lutopie du « tout participatif « , ingérable dans nos sociétés modernes ?<br />
<br />
On pourrait très bien imaginer des modèles qui combinent participation locale et représentativité. Non seulement les élus doivent reconquérir la légitimité de leur représentativité, et cela ne peut dépendre que deux, et entre autre de leur intégrité, mais les citoyens doivent conquérir les conditions de leur participation. Je pense quil faudrait, outre le renouvellement de la classe politique, sattacher à trouver des modes de participation locale qui soient plus proches des réalités concrètes, afin de redonner de la valeur à lengagement car nos sociétés ouvertes sont dans cette tension entre lailleurs et le besoin pressant de présence et dengagement.<br />
]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Sep 2005 21:53:08 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0654f2ebe9e5b08e544dcd7c710fff8e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Laurent Py]]></title>
        <link>http://projetpourlalsace.over-blog.com/article-838186-6.html#comment968750</link>        <description><![CDATA[Je ne connais pas toutes les mesures dans le détail. Lidée semble bonne : chercher lemploi là où il se trouve. Mais rien que la dénomination générale me paraît déjà douteuse : la « réforme sur lemploi » se révèle être une série de petites mesures venant ajouter à la confusion des mesures proposées par les gouvernement successifs, sans vouloir attaquer les problèmes de fond et sans vouloir s'attaquer aux liens évidents entre les différents domaines d'une politique globale. En ce sens, les mesures annoncées paraissent plutôt viser le résultat immédiat, peut-être dans le but politicien de réussir le pari des 100 jours, que de sattaquer aux vraies difficultés. Il nest nulle part question des 35 heures, du financement, de la fiscalité globale des entreprises, de la formation. Jai même plutôt limpression que nous avons à nouveau crée des emplois quil faudra subventionner en partie par la suite. Cela nous aidera-t-il ? Cest bien beau de vouloir chercher lemploi là où il est ( et en ce sens les mesures visant à régulariser les situations illégales ou alors à favoriser les créations et le développement de petites entreprises sont plutôt positives), mais il ne faut pas oublier de se demander alors justement « où est lemploi ? ». Et il ne tombe ni du ciel, ni des hautes sphères étatiques s'il doit être réel, c'est à dire pouvoir survivre sans subventions. Dans ce cas, un minimum de réalisme nous pousse à accepter quun pays ouvert comme la France se trouve en concurrence avec des pays comme la Chine, qui eux, se développent. Autrement dit, un soi-disant projet de réforme sur lemploi naura que peu de sens sil nest pas associé à un questionnement sur lamélioration de la compétitivité de notre pays (ne serait-ce que pour éviter les délocalisations et les pertes demplois supplémentaires), la création réelle demplois nouveaux, la création de richesses pour les financer, linnovation. Les mesures prises pour les jeunes et les entreprises les aideront-ils vraiment ? Quarrivera-il une fois lâge de 26 ans dépassé ? Autrement dit, est-ce que les mesures de baisses de charges visent le bon public et les bonnes entreprises ? N'est-ca pas là une mesure localisée ? Lemploi aujourdhui me semble être plutôt dans les pays de lEst ou la Chine, voire dans les pays à fort taux de recherche pour les cerveaux. En Europe il pourrait se trouver dans les services ou les sociétés innovantes qui misent sur la R&D et qui pourraient créer des nouveaux emplois. Ou alors nous vivrons tous du tourisme dans quelques années. Je repose la question : est-ce que les mesures prises nous aident (tous ensemble, pour redonner de lattractivité et du rayonnement à notre économie, et donc pas tel ou tel groupe pouvant soffrir des gardes denfants privées ou autre) ? Plus de questions que de réponses, mais je pense quon ne pourra plus les contourner longtemps.]]></description>
        <pubDate>Sat, 01 Oct 2005 12:07:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">520f025d905bae0ef248170d9fd7625a</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
